25 Ans
Notre thème, « Nous l’avons fait. Nous le ferons » a pour but d’évoquer le passé et de reconnaître le chemin parcouru par l’industrie en peu de temps, tout en éveillant l’« imagenenation » par des objectifs inspirants et rassembleurs.
Dans le cadre de notre 25e anniversaire, nous ferons la promotion de la valeur de l’association auprès de nos collègues de l’industrie et de nos membres.
En 2012, nous continuerons de promouvoir l’innovation comme l’élément vital qui nous permet de présenter au monde un large éventail de produits inventés et commercialisés au Canada. BIOTECanada a toujours pour objectif central de garantir l’évolution du Canada, qui devrait clairement se révéler comme un chef de file mondial.
Célébrons ensemble.
Nous l'avons fait
Le maintien de l’avantage concurrentiel du Canada
BIOTECanada célèbre ses 25 ans en tant qu’association sectorielle. Lorsque l’on se remémore les étapes franchies, on constate que l’industrie a accompli de grandes choses. Les changements mondiaux font éclore des possibilités. Le nombre de nos membres, actuellement à quelque 250 sociétés de biotech de tous les secteurs, continue de croître tous les mois. Le travail de ces derniers contribue à une nouvelle économie compétitive, basée sur des réussites d’une longévité exceptionnelle. Chaque jour, je rencontre des entrepreneurs extrêmement talentueux qui repoussent de nouvelles limites, concevant des produits utiles et fournissant des solutions à certains des plus importants défis de notre époque. De plus, on peut l’affirmer : les biotechs sont rentables.
En dépit de l’accroissement mondial des connaissances et de la concurrence dans le secteur des biotechs, les sociétés canadiennes axent leurs efforts sur la croissance, voire sur des stratégies de sortie qui créent de la richesse pour l’investisseur. Au cours des deux premiers mois de 2012, la valeur des ententes conclues a été de 2 milliards $. Les sociétés mettent leur énergie en commun, telles Enobia et Alexion à Montréal, Xenon collaborant avec Genetech à Vancouver et YM Biosciences amassant des fonds par le biais de son premier appel public à l’épargne à Toronto. Les moteurs actuels de la croissance des entreprises sont les technologies ou les produits ayant un potentiel élevé en matière de développement clinique, les produits pouvant attirer de grands partenariats, les produits d’intérêt public et ceux pouvant répondre à des besoins médicaux non comblés, qui sont très attrayants sur les marchés de financement.
Nous avons attiré l’attention du gouvernement sur ces réussites et tentons de l’amener à contribuer à des succès ultérieurs. Pour que le Canada soit compétitif et modernise son économie, il doit mettre en place un large éventail d’outils de politique publique. La réussite de la recherche dépend de l’accès au capital et de la création du contexte propice à l’investissement. Ce sont les investisseurs, et non les gouvernements, qui mettent en place les industries, mais les gouvernements ont le pouvoir de simplifier la tâche aux investisseurs.
Le rapport du panel d’experts sur la recherche-développement publié l’automne dernier exposait la nécessité de simplifier le programme de crédits d’impôt RS&DE (dans le but de réprimer de soi-disant abus de la part des demandeurs ou de leurs agents). Notre association a eu le plaisir de voir le panel confirmer cette nécessité de simplifier le programme, ainsi que celle de financer la commercialisation et le capital de risque. Nous avons exposé publiquement notre avis sur les meilleurs moyens d’améliorer le programme RS&DE de façon à en alléger le fardeau administratif, à augmenter le rendement de l’investissement dans les exploitations en sol canadien et, en fin de compte, à obtenir le capital dont notre industrie a besoin pour demeurer au pays. Néanmoins, nous avons aussi émis d’importantes réserves quant à la recommandation de restreindre le programme RS&DE actuel aux seuls coûts de la main-d’œuvre. Pour compenser un tel changement, il faudrait que l’on augmente considérablement le taux des crédits remboursables du RS&DE.
Les sociétés canadiennes de biotech continuent d’expliquer à nos députés la valeur et le succès de notre industrie et la valeur ajoutée de l’investissement dans les innovations maison.
Capsule Témoin
Nous l'avons fait
2005
Première mondiale : des cellules souches embryonnaires cultivées à partir de peau
2009
Des chercheurs du Sick Kids identifient une protéine essentielle à la mémoire et à l’apprentissage







